Chers amis Sizairistes,
Le salon Rétromobile se déroulera du mercredi 6 au dimanche 10 février prochain.
A cette occasion, nous vous proposons de nous retrouver entre amateurs Sizaire au cours d'un dîner convivial qui aura lieu :
Le jeudi 7 février 2013 à partir de 20 heures, au "Bistrot d'André",
232, rue Saint-Charles,
75015 PARIS
tél.: 01 45 57 89 14
métro : Ligne 8, Place Balard ou Lourmel
Nous évoquerons également le 6ème Rallye Sizaire qui se déroulera le week-end du 28-29 septembre 2013, dans le région d'Aix-en-Provence. Retenez dores et déjà la date de cette manifestation.
Nous espérons vous y retrouver nombreux.
Merci de nous informer de votre participation au dîner par e.Mail ou téléphone :
Jean-Louis : +33 (0)6 21 27 36 27, ou Jean-Didier : +33 (0)6 64 16 00 76
Sizairement vôtre,
Jean-Didier Hannebert-Sizaire
Réunion des membres de la famille Sizaire et généalogie. Articles de la vie quotidienne. Expression libre.
samedi 12 janvier 2013
jeudi 10 janvier 2013
Eugène Sizaire et Clément Servais légalisent l'épuisette
En Décembre 2011 j'avais publié un avis de recherche pour identifier le Sizaire cité dans un jugement de tribunal de Charleville portant sur la légalisation de l'épuisette ( http://sizaire.blogspot.fr/2011/12/sizaire-et-servais-legalisent-l-de-l.html).
L'acte de naissance de Sylvain Sizaire du 3 Avril 1875 à Charleville nous apporte une contribution décisive à l'identification des protagonistes de cette histoire: Clément Servais, né vers 1840, y est cité comme témoin de la naissance de Sylvain. C'est donc un ami d'Eugène Sizaire, le père de l'enfant.
Eugène était forgeron à Charleville pendant cette période, il avait 40 ans en 1887.
Il me semble légitime de penser que le Sizaire cité dans ce jugement n'est autre que Eugène 1874-1902…
Sacrés belges !
L'acte de naissance de Sylvain Sizaire du 3 Avril 1875 à Charleville nous apporte une contribution décisive à l'identification des protagonistes de cette histoire: Clément Servais, né vers 1840, y est cité comme témoin de la naissance de Sylvain. C'est donc un ami d'Eugène Sizaire, le père de l'enfant.
Eugène était forgeron à Charleville pendant cette période, il avait 40 ans en 1887.
Il me semble légitime de penser que le Sizaire cité dans ce jugement n'est autre que Eugène 1874-1902…
Sacrés belges !
Libellés :
Famille,
généalogie
mardi 1 janvier 2013
Meilleurs voeux !
Meilleurs voeux à tous pour cette nouvelle année. Qu'elle vous apporte santé, prospérité et réussite !
lundi 8 octobre 2012
Léon Sizaire se rebelle contre les Allemands
Pour que la mémoire ne se perde pas, il est utile de retranscrire les événements heureux ou malheureux qui jalonnent la vie des familles. Bernadette nous envoie une de ces jolies histoires de famille qui constituent notre patrimoine commun.
"Parfois, au coin du feu, je me souviens de ma vie passée et de mes jeunes années. Ces souvenirs me tiennent chaud l'hiver et me réconfortent lorsque les jours sont difficiles.Les années s'écoulent comme un fleuve que rien ne peut arrêter. Mais les souvenirs, comme des écueils jalonnent le courant. Et parfois, ceux-ci forment un passage, un gué, permettant de passer d'une rive à l'autre...
Je me souviens avec tendresse de mon grand-père Léon qui cultivait la chicorée dans la ferme familiale(1). Je me souviens de ma grand-mère, cette brave femme qui m'apportait des gaufres ou des tartines à la confiture pour mon goûter.
Je me souviens de la ferme familiale acquise par mon arrière-grand-père Zacharie qui s'était installé cultivateur après avoir trimé comme verrier.
Je me souviens de sa ferme, située dans une impasse composée de plusieurs bâtiments.
Je revois ces bâtiments de briques rouges, des toits d'ardoises et de tuiles. J'entends encore les poules caqueter et les chiens aboyer. Je me souviens de l'odeur puissante des chevaux: de magnifiques boulonnais, costauds, piaffants de plaisir à l'idée de tirer la charrue !
Je me souviens surtout de la chaleur humaine que cette ferme dégageait. A l'époque, ce n'était pas comme maintenant où tous les membres d'une même famille vivent aux quatre coins de France. Où l'on ne se rencontre plus qu'à l'occasion. Non, en ce temps là, les familles étaient unies. Elles vivaient les unes avec les autres.
On s'entraidait pour les foins, pour cultiver la terre, pour la vie de tous les jours. On partageait le peu qu'on avait. Oui, on vivait bien au "Partio".
Je me souviens aussi des histoires que me racontait mon grand-père. Ces histoires petites ou grandes mais toujours émouvantes. Ces histoires qui sont l'histoire de notre famille.
Je ne résiste pas au plaisir de vous en raconter une qui m'avait particulièrement marquée lorsque j'étais petite.
La première guerre mondiale, la grande guerre, a été une époque terrible pour tous. Une époque troublée. Une époque de malheur pour beaucoup.
Notre famille avait déjà été éprouvée par la mort en 14 de Germain à la Thibaudine(2), le frère de mon grand-père et parrain de mon père Léon. Germain avait une grande importance pour mon père et avait marqué par sa gentillesse ses premières années. Sa brusque disparition fût un traumatisme pour notre famille.
En 1916, le Nord était occupé par les Allemands. Vicq n'échappait pas à la règle. A cette époque, mon père n'avait que 8 ans. Comme tous les gosses du village, il ne pensait qu'à s'amuser. Comme le font tous les enfants. A 8 ans un enfant n'a pas encore d'esprit critique. Il ne sait pas ce qui est bien ou mal. Il ne sait pas évaluer le danger.
Notre ferme avait été réquisitionnée par un envahisseur qui prenait ses aides dans nos logis et qui avait fait main basse sur les chevaux de mon grand-père. A son grand désarroi!
Partout, de tout temps, il existe des esprits mal intentionnés ou qui ne mesurent pas les conséquences de leurs actes. Ces bonnes âmes, dans un esprit de résistance à l'ennemi avaient concocté le plan de faire fuir les chevaux réquisitionnés par les Allemands. Leur arme : mon père, ce gamin de 8 ans !
Malheureusement, l'occupant a surpris mon père dans sa tentative de sabotage. Il fallait s'y attendre! Toute la famille tremblait de peur devant les conséquences d'un tel acte. D'autant que circulait déjà des histoires horribles de représailles, de destructions ou d'exécutions sommaires. Tout le monde connaissait l'histoire rapportée par notre cousine belge du commissaire de police Longueville(3) froidement exécuté par les Allemands sous les yeux pour ainsi dire de sa femme et de ses enfants. Cela faisait froid dans le dos!
Les Allemands ont bien puni mon père pour ce qu'il avait fait et ont épargné la famille. Sans doute son jeune âge l'a-t-il sauvé? Au grand soulagement de tous, sa punition, quoique désagréable et humiliante, n'a pas porté à conséquence: ils se sont contentés de lui tondre les cheveux!
C'était la première fois que mon père était ainsi tondu comme un monton. Ce ne serait pas la dernière mais ceci est une autre histoire!
Je pensais, dans ma tête de petite fille qui écoutait alors ces histoires de famille qu'on n'a pas le droit, pour quelque motif que ce soit, de jouer avec la vie d'un enfant. Et vous savez quoi? Après toutes ces années, je pense toujours la même chose."
Je me souviens avec tendresse de mon grand-père Léon qui cultivait la chicorée dans la ferme familiale(1). Je me souviens de ma grand-mère, cette brave femme qui m'apportait des gaufres ou des tartines à la confiture pour mon goûter.
Je me souviens de la ferme familiale acquise par mon arrière-grand-père Zacharie qui s'était installé cultivateur après avoir trimé comme verrier.
Je me souviens de sa ferme, située dans une impasse composée de plusieurs bâtiments.
Je revois ces bâtiments de briques rouges, des toits d'ardoises et de tuiles. J'entends encore les poules caqueter et les chiens aboyer. Je me souviens de l'odeur puissante des chevaux: de magnifiques boulonnais, costauds, piaffants de plaisir à l'idée de tirer la charrue !
Je me souviens surtout de la chaleur humaine que cette ferme dégageait. A l'époque, ce n'était pas comme maintenant où tous les membres d'une même famille vivent aux quatre coins de France. Où l'on ne se rencontre plus qu'à l'occasion. Non, en ce temps là, les familles étaient unies. Elles vivaient les unes avec les autres.
On s'entraidait pour les foins, pour cultiver la terre, pour la vie de tous les jours. On partageait le peu qu'on avait. Oui, on vivait bien au "Partio".
Je me souviens aussi des histoires que me racontait mon grand-père. Ces histoires petites ou grandes mais toujours émouvantes. Ces histoires qui sont l'histoire de notre famille.
Je ne résiste pas au plaisir de vous en raconter une qui m'avait particulièrement marquée lorsque j'étais petite.
La première guerre mondiale, la grande guerre, a été une époque terrible pour tous. Une époque troublée. Une époque de malheur pour beaucoup.
Notre famille avait déjà été éprouvée par la mort en 14 de Germain à la Thibaudine(2), le frère de mon grand-père et parrain de mon père Léon. Germain avait une grande importance pour mon père et avait marqué par sa gentillesse ses premières années. Sa brusque disparition fût un traumatisme pour notre famille.
En 1916, le Nord était occupé par les Allemands. Vicq n'échappait pas à la règle. A cette époque, mon père n'avait que 8 ans. Comme tous les gosses du village, il ne pensait qu'à s'amuser. Comme le font tous les enfants. A 8 ans un enfant n'a pas encore d'esprit critique. Il ne sait pas ce qui est bien ou mal. Il ne sait pas évaluer le danger.
Notre ferme avait été réquisitionnée par un envahisseur qui prenait ses aides dans nos logis et qui avait fait main basse sur les chevaux de mon grand-père. A son grand désarroi!
Partout, de tout temps, il existe des esprits mal intentionnés ou qui ne mesurent pas les conséquences de leurs actes. Ces bonnes âmes, dans un esprit de résistance à l'ennemi avaient concocté le plan de faire fuir les chevaux réquisitionnés par les Allemands. Leur arme : mon père, ce gamin de 8 ans !
Malheureusement, l'occupant a surpris mon père dans sa tentative de sabotage. Il fallait s'y attendre! Toute la famille tremblait de peur devant les conséquences d'un tel acte. D'autant que circulait déjà des histoires horribles de représailles, de destructions ou d'exécutions sommaires. Tout le monde connaissait l'histoire rapportée par notre cousine belge du commissaire de police Longueville(3) froidement exécuté par les Allemands sous les yeux pour ainsi dire de sa femme et de ses enfants. Cela faisait froid dans le dos!
Les Allemands ont bien puni mon père pour ce qu'il avait fait et ont épargné la famille. Sans doute son jeune âge l'a-t-il sauvé? Au grand soulagement de tous, sa punition, quoique désagréable et humiliante, n'a pas porté à conséquence: ils se sont contentés de lui tondre les cheveux!
C'était la première fois que mon père était ainsi tondu comme un monton. Ce ne serait pas la dernière mais ceci est une autre histoire!
Je pensais, dans ma tête de petite fille qui écoutait alors ces histoires de famille qu'on n'a pas le droit, pour quelque motif que ce soit, de jouer avec la vie d'un enfant. Et vous savez quoi? Après toutes ces années, je pense toujours la même chose."
Texte de Patrick d'après une anecdote familiale rapportée par Bernadette, fille de Léon
Sources:
(1) Voir article : Restez en forme avec la chicorée Léon Sizaire
(2) Voir article : Dernières nouvelles de Sizaire Germain Louis
(3) Documents pour servir à l'histoire de l'invasion allemande dans les provinces de Namur et de Luxembourg (Volume 4 pt. 2); Norbert Nieuwland.
Photo: Léon Sizaire vers l'âge de 8 ans.
(1) Voir article : Restez en forme avec la chicorée Léon Sizaire
(2) Voir article : Dernières nouvelles de Sizaire Germain Louis
(3) Documents pour servir à l'histoire de l'invasion allemande dans les provinces de Namur et de Luxembourg (Volume 4 pt. 2); Norbert Nieuwland.
Photo: Léon Sizaire vers l'âge de 8 ans.
Libellés :
Famille
mercredi 3 octobre 2012
Restez en forme avec la chicorée Léon Sizaire!
La chicorée, qui fait son apparition à Onnaing dès 1798 avec la première fabrique de chicorée implantée en France par Charles Giraud, participe de l'essor des industries agro-alimentaires de cette fin de XIXème.
Charles Giraud, pionnier de l'agro-alimentaire, ne se contente pas d'importer et de copier ses voisins belges et hollandais. Il innove en inventant le procédé des cossettes (racines coupées en petits morceaux) afin d'optimiser le séchage de la chicorée.
Un autre précurseur de la région, Nicolas Alglave de Quarouble, utilise pour la première fois un semoir mécanique, dans les années 1830 pour accroître la production.
En ces les débuts de la culture et la fabrication de la chicorée, l'arrondissement de Valenciennes est une région pilote. Son apogée se situe vers le milieu du 19ème siècle (près de 50 fabriques en 1879). Par la suite, les industriels locaux ne résisteront pas à l'ascension irrésistible d'un concurrent promis à un bel avenir : Alphonse Leroux, installé à Orchies depuis 1858.
Comme la betterave, la chicorée va profiter du blocus napoléonien de 1806 qui provoque une pénurie de café et de sucre pour prendre son véritable essor. En effet, le café qui conquiert toutes les tables d'Europe n'arrive plus dans les ports de France. La chicorée, sans toutefois remplacer le café, va en devenir un bon substitut qui a l'avantage d'être produit sur le continent et de ne plus dépendre des importations d'outre-mer.
Elle va trouver sa place sur le marché comme boisson naturelle, exempte de caféine. L'inuline qu'elle contient passe pour stimuler l'activité de la flore intestinale. Cette thématique centrée sur la santé et sur les bienfaits de la plante aura de beaux jours devant elle puisqu'elle est toujours utilisée de nos jours.
Après l'installation d'une première usine à Cambrai en 1805, la Flandre maritime, le Valenciennois et le Cambresis vont fournir 80% de la production française de chicorée.
La conquête du marché national a été très largement le fait du développement du chemin de fer. Rappelons que Valenciennes est un noeud ferroviaire très important. alimentant l'Est de France et la région parisienne.
Dès 1908 des maisons comme, la maison Casiez-Bourgeois emploie 150 ouvriers et ouvriers et produit 3000 tonnes de chicorée par an.
La première guerre mondiale ruinera ensuite les efforts des industries agro alimentaires du Nord de la France : effondrement du marché, réquisition du cuivre, destruction, etc…
Après la guerre, certains choisissent de ne pas reconstruire et de céder les dommages de guerre.
En ce début du XXème, Léon Sizaire deviendra l'un de ces petits producteurs de chicorée. L'affaire ne durera pas, pour les raisons évoquées plus haut...
Libellés :
Famille,
généalogie
mardi 2 octobre 2012
Sylviane nous a quittés.
Mauvaise nouvelle d'Australie!
C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Sylviane Sizaire qui nous a quittés le 29 Septembre de cette année à l'âge de 82 ans.
Nous pensons très fort à sa famille proche, à ses enfants Claire et Antoine et à ses petits-enfants auxquels nous adressons toutes nos condoléances les plus sincères.
Toute la famille Sizaire
Libellés :
Famille
samedi 29 septembre 2012
Sizaire issu de Chisaire
Avec l'aide de Serge Boutique qui a pu avoir accès aux archives de Tournai et notament de Montroeul sur Haine, nous sommes maintenant capables d'établir formellement que l'orthographe Sizaire est bien issue de celle de Chisaire qui en est la forme la plus ancienne repérée actuellement.
De plus nous avons aussi établi qu'il existait des relations fortes entre Montroeul sur Haine (B) et Fresnes sur Escaut (F) à partir de 1725 et sans doute avant avec Condé sur Escaut. Les Sizaire de la branche de Vicq étant probablement issus de Montroeul sur Haine!
Ce ne serait guerre étonnant puisque ces communes faisaient partie des Pays Bas espagnols et que Fresnes et Condé ne sont devenus françaises qu'à partir de 1678 par le traité de Nimègue.
Voilà qui est tout à fait intéressant !
Gérard Van den Sande nous communique aussi ces informations concernant “la généalogie des Chisaire repérés dans "Généalogies des provinces du Nord (Les Sources)" qui manquent de détails et ne sont certainement pas la panacée des références.
Néanmoins ce qui est plus certain, c'est le mariage de ROBERT Jean (fils de SIZAIRE) x Anne BALLET dans le cadre de la généalogie ROBERT.
Pour SIZAIRE je suppose que vous connaissez l'ouvrage de St. GENOIS (Monumens anciens)
A "CHISAIRE" j'ai relevé que le patronyme figurait aux pages :
- p 20: Prairies du Roeulx (1473) Thieri CHISAIRE pour le fief de Fanuelz à St. Vaast
- p 112: Wibiert CHISAIRE (1391 [1200])
- p 358: Pierot CHISAIRE (1410)
- 900: Au reman. Colart DU LOROIT, aux v. de Caton, sa fille, femme de Jean CHISAIRE (1438)
-p 1051: CM 1536 Etienne CHISAIRE fils de Jean & Agnès ASCLOQUETTE fille deRaulx
Notaire ANSSEAU - Mons (1673-1675) page 21 :
27/2/1682 : Marie CHISAIRE veuve du conseiller DE LA HOUSSIERE vente sur fief Pret Gosset à Marchienne au Pont
Notaire HENRICHANT - Mons (1704-1713) pages 49, 140, 158, 159, 177, 181
p49 : 9/4/1706 CM Albert Ignace CHISAIRE fils de feu Benoît et de Barbe FOUSON avec Marie Catherine TONDEUR fille de Jean et d'Anne Françoise DE LA BROYER (signe LABRUYER) tous de Mons
p140 : 16/11/1708 ....nomme des exécuteurs testamentaires d'une dame "CHISAIRE"
p158 : 9/4/1709 CM Etinne DUBOIS veuf de Marguerite CHISAIRE, natif d'Avesnes, assisté de son fils Martin, soldat au Rgt de Pignatelli, avec Marie Catherine TASSON, fille de feu Pierre et de Marie MARD, natif de Termion (Thiméon ?) proche de Gosselies
p159 : 15/4/1709 : cité prêtre à l'oratoire de Mons Hierome CHISAIRE
p177 : 26/9/1709 : citée pour rente : Françoise CHISAIRE et son fils Charles Ernest DE MALEINGREAU
p181 : 2/12/1709 : (rente) Barbe FONSON, veuve de Benoît CHISAIRE, bourgeoise de Mons, avec son fils Albert CHISAIRE, et Gilles HENNEKINNE pour son épouse Jeanne Marie CHISAIRE, vendent à Alexandre FONSON, bouregois maître orphèvre à Mons, une partie de rente due par Albert FONSON et une autre due par les Etats de Hainaut
(Monumens anciens de St. GENOIS page 1431 :
La terre de Haine-St-Pierre en engagère au profit de DEMOIS. Jacqueline CHISAIRE, sur recours tenu au bureau des finances le 20/7/1650. Jean son fils en a pris l'adhéritence Vo - Messire Ant. DE CARONDELET Chev. Sgr de Noyelles a relevé Haine-St.-Pierre en 1644”
De plus nous avons aussi établi qu'il existait des relations fortes entre Montroeul sur Haine (B) et Fresnes sur Escaut (F) à partir de 1725 et sans doute avant avec Condé sur Escaut. Les Sizaire de la branche de Vicq étant probablement issus de Montroeul sur Haine!
Ce ne serait guerre étonnant puisque ces communes faisaient partie des Pays Bas espagnols et que Fresnes et Condé ne sont devenus françaises qu'à partir de 1678 par le traité de Nimègue.
Voilà qui est tout à fait intéressant !
Gérard Van den Sande nous communique aussi ces informations concernant “la généalogie des Chisaire repérés dans "Généalogies des provinces du Nord (Les Sources)" qui manquent de détails et ne sont certainement pas la panacée des références.
Néanmoins ce qui est plus certain, c'est le mariage de ROBERT Jean (fils de SIZAIRE) x Anne BALLET dans le cadre de la généalogie ROBERT.
Pour SIZAIRE je suppose que vous connaissez l'ouvrage de St. GENOIS (Monumens anciens)
A "CHISAIRE" j'ai relevé que le patronyme figurait aux pages :
- p 20: Prairies du Roeulx (1473) Thieri CHISAIRE pour le fief de Fanuelz à St. Vaast
- p 112: Wibiert CHISAIRE (1391 [1200])
- p 358: Pierot CHISAIRE (1410)
- 900: Au reman. Colart DU LOROIT, aux v. de Caton, sa fille, femme de Jean CHISAIRE (1438)
-p 1051: CM 1536 Etienne CHISAIRE fils de Jean & Agnès ASCLOQUETTE fille deRaulx
Notaire ANSSEAU - Mons (1673-1675) page 21 :
27/2/1682 : Marie CHISAIRE veuve du conseiller DE LA HOUSSIERE vente sur fief Pret Gosset à Marchienne au Pont
Notaire HENRICHANT - Mons (1704-1713) pages 49, 140, 158, 159, 177, 181
p49 : 9/4/1706 CM Albert Ignace CHISAIRE fils de feu Benoît et de Barbe FOUSON avec Marie Catherine TONDEUR fille de Jean et d'Anne Françoise DE LA BROYER (signe LABRUYER) tous de Mons
p140 : 16/11/1708 ....nomme des exécuteurs testamentaires d'une dame "CHISAIRE"
p158 : 9/4/1709 CM Etinne DUBOIS veuf de Marguerite CHISAIRE, natif d'Avesnes, assisté de son fils Martin, soldat au Rgt de Pignatelli, avec Marie Catherine TASSON, fille de feu Pierre et de Marie MARD, natif de Termion (Thiméon ?) proche de Gosselies
p159 : 15/4/1709 : cité prêtre à l'oratoire de Mons Hierome CHISAIRE
p177 : 26/9/1709 : citée pour rente : Françoise CHISAIRE et son fils Charles Ernest DE MALEINGREAU
p181 : 2/12/1709 : (rente) Barbe FONSON, veuve de Benoît CHISAIRE, bourgeoise de Mons, avec son fils Albert CHISAIRE, et Gilles HENNEKINNE pour son épouse Jeanne Marie CHISAIRE, vendent à Alexandre FONSON, bouregois maître orphèvre à Mons, une partie de rente due par Albert FONSON et une autre due par les Etats de Hainaut
(Monumens anciens de St. GENOIS page 1431 :
La terre de Haine-St-Pierre en engagère au profit de DEMOIS. Jacqueline CHISAIRE, sur recours tenu au bureau des finances le 20/7/1650. Jean son fils en a pris l'adhéritence Vo - Messire Ant. DE CARONDELET Chev. Sgr de Noyelles a relevé Haine-St.-Pierre en 1644”
Qu'en conclure ?
- Les origines de la famille sont très certainement Wallonne. L'arrivée des Sizaire en France (branches de Vicq et Fourmies) ne date, au mieux, que du 17ème siècle.
- Les deux branches doivent être issues de la même source: sans doute Mons.
- Les actuelles branches françaises et belges sont bien parentes mais il sera très difficile d'établir cette parenté car la séparation de ces branches s'est faite assez tôt (avant 1635 pour Fourmies et avant 1690 pour Vicq).
- La branche de Fourmies est la plus ancienne branche française.
Voilà des pistes à creuser et du pain sur la planche pour les mois et les années à venir.
Je voudrais ici remercier Serge et Gérard pour le travail formidable qu'ils ont réalisé et qui va nous permettre de progresser dans la compréhension de nos origines.
Patrick
Libellés :
généalogie
Inscription à :
Articles (Atom)




